LA FEMME BILBOQUET

Description : logo ccilap

COMPAGNIE PROFESSIONNELLE THEÂTRE MUSIQUE  NOUVELLE AQUITAINE

adresse: chez Connell  L’Âge  23800 La Celle Dunoise   tel: 0687134114 mail:femmebilboquet@yahoo.fr

association déclarée N° Siret : 43784019200052   Licences II  et III d’entrepreneur de spectacles

La Femme Bilboquet  existe depuis 2001 et produit des spectacles généralement musicaux et théâtraux, adaptés à tous les lieux . Certains de ses spectacles ont connu un vif succès au niveau national, comme Ma’me Kolska ou le Cabaret Quotidien. Après Bastringue, Des chansons à vous chanter, Ma Douce Valentine, et Emy Ema ( 2016), Rien s’en va- LeTréfle à 4 filles (2018) , l’Electroperette. Prochaines dates:

 

 

 

Salle de Saint-Sulpice d’Excideuil

Communauté de Communes Isle Loue Auvézère en Périgord

17 janvier 2020

ELECTROPERETTE

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Avec ses airs enlevés, ses mélodies qui s’imposent facilement à l’oreille du public, l’opérette a intéressé nombre de grands musiciens. Alors pourquoi aujourd’hui ne se prêterait elle pas volontiers aux remix les plus ébouriffants des compositeurs electro actuels? Aurélien Terrade a décidé pour l’occasion de s’attaquer  quelques monuments de l’opérette pour en faire des  morceaux assaisonnés à sa sauce synthétique. Mais tout
le monde ne l’entend pas ainsi : certains puristes, vieux briscards de l’opérette, ici incarnés par Julie Lalande, Catherine Pourieux, Florence Kolski et Claude Gélébart,
sont définitivement réfractaires au changement.Pourtant ces deux mondes aux frontières rigides et a priori antagonistes vont bien finir par se croiser grâce au
vertus de l’humour et au pouvoir fédérateur et bienfaisant de la musique qui, tant qu’elle est bonne, est universelle. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. La house music n’est pas aussi limitée qu’on le croit et les lois de l’opérette sont loin d’être immuables.
Qui pourra dire après ça que le le monde de l’opérette est un microcosme figé et désuet?

Musique: A Madagascar (Francis Lopez)  Chant: Claude Gélébart /Arrangement electro: Aurelien Terrade

du 14 au 17/02/2019 LIMOGES  Théâtre Expression 7

 

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En cours de programmation

LE VIOLON SUR LE TOIT

  spectacle et musique   cliquer sur : lien dossier du spectacle

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Profondément humain, équilibre parfait entre la comédie et la tragédie, Un violon sur le toit (1898-1916), a survécu à une langue d’origine, le yiddish, quasiment disparue en Europe. Pour nous détacher de la forme littéraire, Tevye le laitier s’adressera directement au public, substitut du silencieux Scholem Aleichem, (dans le texte d’origine supposément présent et unique interlocuteur) mais également aux différentes femmes qui peuplent son récit, sa facétieuse épouse et ses désobéissantes filles , toutes incarnées par une seule comédienne. Tevye, sorte de job comique, nous raconte avec talent les déboires auxquels il est confronté, et particulièrement les problèmes que lui posent ses filles qui représentent la modernité face à un père campé sur ses valeurs traditionnelles. Pour nous plonger dans l’ambiance de l’époque et des lieux, le public sera reçu autour d’un samovar, du thé   et des pâtisseries russes lui seront offerts et les récits seront entrecoupés de chansons traditionnelles en yiddish interprétées par une voix et un accordéon.

avec Yann Karaquillo, Léa Lecointe (comédiens), Florence Kolski (chant, mise en scène) et Eric Chaupitre (accordéon). Avec la participation de l’association Droujba.

 

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POURQUOI UN VIOLON SUR LE TOIT?

Voilà des années, lorsque j’étais adolescente j’ai vu la version filmée de la comédie musicale Un Violon sur le toit. Tout de suite, dans le shetl de Tevye, je me suis sentie comme chez moi. Le yiddish, l’humour, l’auto-dérision, les personnages me parlaient. Je voyais l’univers d’enfance de mes grands-parents. Parce que l’histoire de Tevye, c’est celle de mon arrière grand-père et de ses six filles. Comme lui, il est né dans l’ancien empire russe ; comme lui il a été juif dans un milieu hostile, accroché à ses traditions, à sa langue, à sa religion ; comme lui il a subi les mutations culturelles et géographiques, la misère, la faim ; et comme lui il a été dépassé par la soif d’émancipation de ses filles qui sont toutes devenues communistes et sont parties aux quatre coins du monde pour ne jamais le revoir jusqu’à sa mort à Dachau.

Une fois adulte, je ne sais ni pourquoi ni comment, j’ai ouvert le livre Tevye le laitier. Là encore, je me suis sentie bien avec Tevye et sa famille. Lui insupportable, menteur, vantard, fat, bavard, mais tellement humain et attachant. Ses filles si respectueuses de leur père, si aimantes et pourtant désireuses de quitter le cocon familial dans lequel elles se sentent enferrées. Sa femme naïve, drôle et omniprésente.

Ce livre m’a permis de résoudre certains mystères de mon histoire familiale auxquels mon ignorance ne pouvait trouver d’explications. Par exemple, quand ma grand-mère est décédée, nous avons trouvé des documents sur son père qui spécifiaient qu’il était illettré. Or ma Gand-mère nous avait toujours raconté que son père était un érudit, un sage, un homme très religieux. Cela a créé beaucoup de remous dans la famille qui s’est mise à douter de la véracité des dires de ma grand-mère. Elle n’était plus là pour s’expliquer. Aujourd’hui j’ai compris : mon arrière grand-père parlait le yiddish et sans doute l’écrivait-il. Il avait appris à lire les textes bibliques à la Schul. Comme Tevye, il était un savant dans sa famille, dans sa communauté, mais un ignare, un étranger, un exclu dans son propre pays de naissance dont il ne savait pas écrire la langue.

Aujourd’hui, alors que le péril communautaire, dit-on, plane au-dessus de notre République une et indivisible, ce texte souligne la complexité qu’il y a à s’intégrer sans renoncer à ses propres valeur ainsi qu’à tracer une frontière nette entre ce qui est religieux et ce qui est de l’ordre de la coutume, les inexorables changements de mentalités qui surviennent au fil des générations et l’universelle difficulté des parents à transmettre leurs valeurs aux générations suivantes.

Je pense que ce texte parle de tous les pères et de tous les enfants depuis la nuit des temps quelles que soient leurs origines et leurs religions. Cette fenêtre que j’ai ouverte par curiosité identitaire m’a amenée dans un monde où chacun reconnaîtra une part de son présent et de son histoire. Mon ambition, à travers ce spectacle, est de mettre en lumière les différences culturelles et religieuses intergénérationnelles et d’amener le spectateur dans un monde disparu qui fait néanmoins écho aux problématiques de notre temps.

 

LE PARADISIOSCOPE

Un spectacle inspiré des Enfants du paradis qui a été tourné dans des conditions très difficiles pendant toute la période de l’occupation et du texte de Prévert. Nous y interprétons des chansons de film français et américains des années de guerre.

Avec FLORENCE KOLSKI ET CLAUDE GELEBART (jeu et chant) BENOIT RIBIERE (piano, chant) et JEROME SOUILLE (accordéon)

 

 

 

 

 

SPECTACLES DISPONIBLES EN TOURNEE

MA DOUCE VALENTINE

PARADISIOSCOPE

DES CHANSONS A VOUS DIRE